La vraie raison ? Je refusais d’écrire à la main.
Non pas par fainéantise. Par conviction. J’avais décidé que si j’allais tenir un blog, ce serait fait bien — avec un pipeline automatisé, une IA qui génère, formate, publie, programme sur les réseaux. Le truc propre. Le truc intelligent.
Sauf que pendant longtemps, le truc intelligent n’existait pas encore vraiment. Les IA généraient des textes lisses comme du plastique. Les outils d’automatisation étaient soit trop complexes, soit trop limités. Alors j’attendais.
Et puis quelque chose a changé. Les modèles de langage sont devenus réellement bons. Les APIs se sont ouvertes. Les workflows sont devenus accessibles sans être développeur à plein temps. J’ai construit mon propre système — des scripts, des connexions Notion, un serveur MCP — et là, pour la première fois, j’ai eu envie d’appuyer sur Publier.
Ce premier article est donc le fruit d’une longue patience. Ou d’une longue procrastination bien justifiée. Selon le point de vue.
